Développement - Avoir des (grands) objectifs en poche et des propulseurs sous la semelle | ÉDUCAFI

Développement – Avoir des (grands) objectifs en poche et des propulseurs sous la semelle

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J’ai bien envie de faire de cette phrase mon motto pour l’année 2018. A l’heure des résolutions, ceux qui n’ont pas renoncé à en faire RÊVENT.

Je crois qu’il est important de rêver. Non, en fait je crois qu’il est VITAL d’avoir des rêves, de les nourrir et de continuer. Même si on nous a répété (et on nous répète encore trop souvent) : arrête de rêver !

Aujourd’hui, je voulais qu’on échange à propose de la question “comment fixer ses ambitions et les concrétiser”. Comment met-on des propulseurs sous ses semelles ? Je commence donc…

 

S’autoriser à penser GRAND


D’abord, évitons d’avoir des rêves aux rabais. Ce n’est pas parce qu’on est en période de soldes qu’il faut brader ses rêves ! Ce n’est pas parce que certains de nos souhaits ne se sont pas réalisés qu’il faut “revoir ses objectifs à la baisse”.

Si l’on veut être porté par une aspiration, accordons-nous le droit de lui donner une certaine envergure.

Ensuite, faire un rêve, c’est comme mettre une destination dans un GPS. On trouvera le chemin pour y parvenir après. Les idées se précisent après avoir émis le souhait.

Si vous vivez en région parisienne et que vous décidez d’aller en vacances à Melun, vous n’allez pas forcer votre talent. Si vous décidez au contraire de vous rendre en Terre de Feu, vous allez solliciter davantages vos neurones. Mais votre mental trouvera des solutions !

 

Garder le cap


Maintenant, nous avons tous fait l’expérience d’émettre un souhait, de travailler à sa réalisation et d’échouer. Cela fait partie du jeu. D’ailleurs, j’essaie au maximum de garder un esprit de jeu. Je m’efforce de rendre ça amusant !

Tomber 7 fois et se relever 8.

Le rêve ne s’est pas concrétisé, on a essayé à nouveau, on s’est pris un mur, puis un autre, puis un autre.

 

Jack Ma, le milliardaire chinois qui a fondé Alibaba, fait ici la liste des revers qu’il a subi.

  • J’ai raté un examen important à l’école primaire 2 fois.
  • J’ai raté 3 fois celui du collège.
  • J’ai échoué 3 fois à l’université.
  • J’ai postulé 30 fois pour avoir un boulot mais j’ai toujours été rejeté.
  • Quand KFC est venu en Chine pour la première fois, nous étions 24 à postuler et j’étais le seul à être rejeté.
  • J’ai voulu entrer dans la police et sur 5 postulants, j’étais le seul à ne pas être accepté.
  • J’ai postulé 10 fois pour entrer à l’université d’Harvard aux USA et j’ai été rejeté.

 

S’autoriser à changer d’avis


Pour tempérer le principe précédent, je dois néanmoins admettre que je me permets aussi parfois de changer d’avis.

Pourquoi ? Parce que je me suis déjà fixé des objectifs idiots ! Je m’en suis rendu compte en mettant les actions en œuvre pour leur réalisation. Je me suis trompé d’objectifs. Ce n’est pas très grave.

La difficulté, c’est de trouver le juste équilibre entre : la persévérance – continuer à poursuivre un rêve – et l’obstination de devenir esclave d’un souhait qu’on a émis.

Une bonne dose de discipline


Pour finir, une fois les objectifs fixés, je considère tout de suite “comment y parvenir”. Le passage à l’action est clé et c’est très important de planifier dès le début la concrétisation du rêve.

Si l’objectif est GRAND, je n’hésite pas à le découper en plusieurs sous-objectifs et à planifier soigneusement chacun d’eux.

Dernier conseil que je mets en pratique dans mon organisation : je pense vraiment chaque élément de ma planification en termes d’actions. Qu’est-ce que je dois faire précisément ? Quelles sont les différentes cibles que je me fixe ? Quelle quantité je dois prévoir de ceci ? Etc.

Et vous ?

Quelles sont vos astuces quand vous décidez de soulever une montagne ? ?️‍♀️⛰?


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